Courtoisie de :
La Tribune
Photographie Imacom :Jocelyn Riendeau
Le président du comité organisateur et
le président d'honneur de la prochaine édition du Festival des harmonies
et orchestres symphoniques du Québec, Claude St-Amand et Robert Benoît.
L'organisation va bon train en vue de la 72e édition du Festival des
harmonies du Québec qui, pour 2001, ajoute des cordes à son arc .
En rencontre de presse hier matin, le président du comité organisateur de cet
événement majeur à Sherbrooke, Claude St-Amand, a en effet indiqué que
l'activité change de nom cette année: il faudra dorénavant l'appeler le Festival
des harmonies et orchestres symphoniques du Québec.
Depuis les deux dernières années, on avait un projet de restructuration pour
continuer le développement du Festival qui est en quelque sorte victime de son
succès. Il a donc été convenu de scinder l'événement en deux et de
déménager la partie concours solistes à Victoriaville pour les trois
prochaines années. La première édition aura lieu les 20, 21 et 22 avril, a
expliqué M. St-Amand, accompagné notamment du président d'honneur de
l'édition 2001, le député Robert Benoît, d'Orford.
Ce changement permettra aux milliers de jeunes qui seront à Sherbrooke du 17 au
20 mai de respirer un peu plus entre deux prestations, d'avoir plus d'activités
éducatives et récréatives. Cela va aussi donner l'occasion d'offrir de
nouveaux types de compétition et d'accueillir de nouvelles catégories de
groupes musicaux, comme les orchestres symphoniques et les ensembles à cordes.
Le Festival des harmonies et orchestres symphoniques du Québec décide
donc de jouer un rôle avant-gardiste et répond à un besoin, compte tenu que
de plus en plus d'écoles secondaires offrent des formations musicales variées
où les instruments à corde sont enseignés.
Un feu d'artifice
Président d'honneur de l'activité qui devrait attirer près de 12 000 jeunes
ce printemps, le député Robert Benoît a dit accepter ce titre avec beaucoup
de fierté.
Pour avoir déjà participé au conseil d'administration du Festival, c'est
vraiment une organisation sans faille. Grâce à une équipe de bénévoles bien
impliqués, c'est un succès année après année, a-t-il dit.
Il a comparé cet immense rassemblement de jeunes à un feu d'artifice qui
permet aux participants de vivre pleinement leur enthousiasme.
Signalant que pour les jeunes de l'extérieur c'est un projet bâti souvent sur
une année, il a noté que c'est davantage que de la musique. C'est aussi
l'occasion de créer des liens, de fraterniser, d'élargir ses horizons.
Et comme c'est tout à l'honneur de Sherbrooke qui en retire des retombées
économiques d'environ 1 million $, le député d'Orford a vivement invité la
population à encourager les jeunes et les bénévoles. Le plus bel hommage à
rendre à tous ces gens qui viennent à Sherbrooke c'est d'aller les voir,
a-t-il exprimé à propos du Festival qui en sera à sa 14e édition à
Sherbrooke même et qui entend continuer à y rester.
Aussi, il entend donner le ton auprès de ses collègues de l'Assemblée
nationale, alors qu'il enverra des invitations personnelles à plusieurs d'entre
eux, dont le prochain premier ministre et les ministres de la Culture et de
l'Éducation.
C'est pas dans le sens de les inviter à venir s'imposer ou s'asseoir dans les
estrades mais d'être avec les jeunes sur le terrain, les voir, échanger avec
eux, a aussi émis M. Benoît.
Le président du comité organisateur et le président d'honneur de la prochaine
édition du Festival des harmonies et orchestres symphoniques du Québec,
Claude St-Amand et Robert Benoît.